S Pierre Crézé

 S Jacques Crézé
 (1702-1773)

 S JacquesCrézé
 (1744-1830)

 S Jacques Crézé
  (1779-1842)
fontaine du XVè 32 G6 

Jacques Crézé

  né le 19 mars 1779 à St Brandan (22), meunier,
  épouse Jeanne Colin le 20 janvier 1800 à Quintin

 7 enfants :
  • Jeanne-M(1800)
  • Jacques-M, tailleur(1801-1832)
  • Marie-Jeanne(1803-1831)Demoy en 1829,
  • Pierre-M, tisserand(1805-1834)
  • J-François(1807-1810)
  • J-François,menuisier, célibataire,(1810-1869)
  • S Yves(1812-1890)

 il est mort le 13 novembre 1842 à Quintin

le meunier était l'affaire de tous: point de grain à farine qui ne passe par lui!Toute l'alimentation des Bretons était à base de farine, que ce fût pour les crêpes, les galettes, le pain ou la bouillie.
On faisait donc volontiers mauvaise réputation au meunier par lequel on était contraint de passer. La première restriction concernait son honnêteté: comment le paysan aurait-il pu contrôler que le meunier ne prélevait pas une petite part de farine à son insu? Ce dernier avait mille manières de ruser avec le bien du paysan: on prétendait qu'il se ménageait d'invisibles soupapes et qu'il augmentait en l'humectant le poids de farine! Les meuniers se trouvaient en position de force pour gruger les paysans qui risquaient la famine s'ils entraient en guerre contre les meuniers abusifs. En Haute-Bretagne, les garçons-meuniers étaient appelés"menous de pouchées". En outre, ils étaient souvent accusés de libertinage: les femmes se trouvaient périodiquement au moulin, ce qui pouvait rendre le paysan soupçonneux! et les langues allaient bon train! Il n'y avait pas un homme mieux renseigné que le meunier. Affaires publiques, affaires privées, tout passait par le moulin.. et comme le tailleur, le meunier était prédisposé à faire les démarches de demande en mariage.
[ En 1837, certains quartiers de St Brandan sont agglomérés à la ville de Quintin.]


fille de:
    
retour à: